La Cathédrale Notre-Dame de Saint-Dié

  • Cathédrale de Saint-Dié

    Cathédrale de Saint-Dié

    © Saint-Dié-des-Vosges

  • Petite église

    Petite église

    © Saint-Dié-des-Vosges

La Cathédrale Notre-Dame de Saint-Dié 88100 Saint-Dié-des-Vosges fr

Patrie de Jules Ferry, Saint-Dié-des Vosges, en Lorraine, s’est pérennisée par de prestigieux monastères et sanctuaires chrétiens, accueillant pèlerins et malades. Située aux portes de l’Alsace, classée ville touristique depuis 1998, Saint-Dié possède des richesses naturelles remarquables et un patrimoine historique qui couvre 4000 ans.

Un élément majeur du patrimoine déodatien

Façonnée au fil des siècles, du Moyen- âge à nos jours, détruite et reconstruite à l’identique, en grès rose, la cathédrale Saint-Dié est un élément incontournable du patrimoine déodatien. Le tilleul, à droite de la façade, daterait du XIIème siècle.

L'édifice mêle harmonieusement différents styles (roman, gothique, classique, moderne, contemporain), témoins de l'évolution de l'art sacré à Saint-Dié-des-Vosges et des vicissitudes de l'histoire. Les parties les plus anciennes de la cathédrale datent des XIIème et XIIIème siècles : nef romane, voûtes à croisée d'ogives, chœur, abside et transept gothiques réalisés selon la technique du gothique champenois.

La façade du XVIIIème siècle est de style classique. Les éléments contemporains de la cathédrale sont de véritables joyaux, comme les vitraux réalisés par une équipe d’artistes réunis par Jean Bazaine, le grand orgue inauguré en 2009 et le mobilier créé par l'artiste Philippe Kaeppelin.

Parmi les trésors, on peut admirer une statue en calcaire de la Vierge à l'Enfant, dite Notre-Dame de Galilée, une des madones lorraines les plus célèbres, qui date du XIVème siècle et le reliquaire –coffret contemporain en chêne et acier inoxydable-  contenant les reliques de Saint-Dié et celles de huit autres saint Vosgiens.

Un ensemble remarquable

Jouxtant la cathédrale, le cloître gothique, bien qu’inachevé, est l’un des plus vastes de l’Est de la France. Ses raffinements contrastent avec la sobriété romane de la petite église Notre-Dame de Galilée à laquelle le cloître est adossé.

Parmi les curiosités, les gargouilles, dont l’une était particulièrement populaire, surnommée l’« Iroquoise » en raison de ses plumes, mais il ne faut probablement y voir aucun lien avec l’Amérique dans ce contexte historique. Ses grimaces sont plutôt celle du fou, protagoniste de la fête médiévale. Elle est visible au Musée Pierre-Noël de Saint-Dié-des-Vosges.

 

A Voir

A proximité