Découvrez le Château fort de Sedan

  • Les tours jumelles du Château fort de Sedan

    Les tours jumelles du Château fort de Sedan

    © OT Sedan - S. Ortéga-Dubois

  • Plaque commémorative concernant le "bagne de Sedan"

    Plaque commémorative concernant le "bagne de Sedan"

    © OT Sedan - S. Ortéga-Dubois

  • Panorama des champs de bataille sedanais lors de la guerre de 1870

    Panorama des champs de bataille sedanais lors de la guerre de 1870

    © OT Sedan - S. Ortéga-Dubois

  • La salle aux canons

    La salle aux canons

    © OT Sedan - S. Ortéga-Dubois

  • Maquette interactive de la Principauté de Sedan

    Maquette interactive de la Principauté de Sedan

    © OT Sedan - S. Ortéga-Dubois

  • Scène du mariage de Charlotte de La Marck

    Scène du mariage de Charlotte de La Marck

    © OT Sedan - S. Ortéga-Dubois

  • Salle des veilleurs

    Salle des veilleurs

    © OT Sedan - S. Ortéga-Dubois

  • Vue aérienne du Château fort et du centre historique

    Vue aérienne du Château fort et du centre historique

    © Ville de Sedan

Découvrez le Château fort de Sedan PROMENOIR DES PRETRES 08200 SEDAN fr

Parmi les horreurs endurées par les Sedanais sous les trois occupations successives des Ardennes, le camp d’internement, opéré par les Allemands (de janvier 1917 à novembre 1918) dans le Château fort de Sedan, demeure l'un des pires souvenirs de leur histoire.

Ce camp dirigé par des tortionnaires a été un camp de la mort, sinistre préfiguration des camps d’extermination nazis de la dernière guerre.

Cet enfer - ignoré de l’opinion publique en dehors de la région proche - a été appelé le "Bagne" par les Sedanais quand des Belges et des Français y mourraient tous les jours à la suite de traitements inhumains.

Main d'œuvre

C’est le besoin crucial de main d’œuvre qui poussa l’ennemi dans l’engrenage criminel.

Dans les zones occupées de Belgique et de France, des civils de 14 à 60 ans étaient réquisitionnés dans des Bataillons de travail (Zivil Arbeiter Bataillon).

Mais ceux qui s’y montraient récalcitrants étaient dirigés sur le camp d’internement du château fort de Sedan ou sur les très durs Kommandos de Bazeilles ou de Mont Saint Martin.

Le chiffre des victimes reste incertain, mais en moins de deux ans il dépassa le millier de morts.

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