Les Jardins Médiévaux à Troyes

Du 15 avril 2012 au 15 octobre 2012
  • Jardin médiéval

    Jardin médiéval

    © Aube en Champagne

Les Jardins Médiévaux à Troyes 10000 Troyes fr

Pour la cinquième année consécutive, des jardins médiévaux éphémères s'installent au coeur de Troyes, capitale historique de la Champagne. Cinq jardins médiévaux ouvrent leurs portes du printemps à l’automne. Une manière insolite de découvrir le passé médiéval de la cité, les différentes fonctions des végétaux, et de flâner dans un cadre aussi reposant que verdoyant.

Le jardin des Teinturiers (cour de l'Hôtel de Vauluisant)

Construit au milieu du 16e siècle, l’Hôtel de Vauluisant abrite deux musées : l’un consacré à l’Histoire de Troyes et de la Champagne méridionale et l’autre retraçant la grande épopée de la bonneterie auboise.

Le jardin de la Vigne (cour de l’Hôtel Mauroy)

La Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière est un musée d’outils (plus de 10 000 sont exposés). Les outils ont comme écrin l’Hôtel Mauroy, bâtiment Renaissance à l’architecture troyenne typique.

Le jardin de l’Apothicaire (cour du musée de l’Apothicairerie)

L’Apothicairerie de l’Hôtel-Dieu-le-Comte, préservée en l’état depuis son aménagement au début du 18e siècle, est l’un des fleurons du patrimoine architectural de la cité tricasse. Elle abrite une collection exceptionnelle de faïences et boîtes en bois peint des 16e et 17e siècles, autrefois utilisées pour la conservation des plantes médicinales.

Le jardin des Innocents (église Sainte-Madeleine)

Édifiée au milieu du 12e siècle, l’église Sainte-Madeleine est la plus ancienne église de Troyes, connue plus particulièrement pour son jubé en pierre taillée datant du 16e siècle. Construit au 15e siècle, le cimetière, dit des Innocents, jouxtant l’église était destiné aux inhumations d’enfants, jusqu’en 1776, date à laquelle les enterrements intramuros ont été interdits.

Le jardin des plantes médicinales (cour de l’Hôtel-Dieu-le-Comte)

Fondé au 12e siècle par Henri Ier le Libéral, reconstruit entre 1702 et 1756, l’Hôtel-Dieu-le-Comte avait comme vocation première l’accueil des voyageurs démunis et la guérison des malades. Hôpital, puis maison pour personnes âgées, le site abrite désormais une antenne universitaire et le musée de l’Apothicairerie.

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