Clarins : la beauté par les plantes en Guyane française

  • Forêt

    Forêt

    © Cegalerba

  • Fleur.

    Fleur.

    © ATOUT FRANCE/PHOVOIR

Clarins : la beauté par les plantes en Guyane française guyane gf

La beauté par les plantes en Guyane française

C'est de Guyane française, que provient la mourera fluviatilis, plante aquatique, découverte par le docteur en botanique tropicale, Bruno Bordenave, qui a effectué plusieurs missions sur les rapides de Synnamary. Cette plante, caractérisée par une résistance aux éléments naturels et contenant des éléments hydratants est utilisée pour la première fois en cosmétologie par Clarins et entre dans la composition du soin Multi-Active Jour Protection Plus.

Éco-tourisme en Guyane

Situé en Amérique du Sud, entre le Brésil et le Surinam, ce département français d’Outre-Mer, concentre la plus riche biodiversité de la planète. Celle-ci est préservée car la forêt qui constitue 80% du territoire, n’a pas été soumise à une exploitation excessive.

La Guyane offre des possibilités innombrables d’excursions en forêt amazonienne. Ici, la faune et la flore équatoriales sont riches et à portée des visiteurs privilégiés qui auront choisi cette destination encore exclusive. Des sentiers de randonnée bien balisés, des fleuves parsemés de rapides mais navigables en pirogues taillées dans des trons d’arbres géants, et  de nombreuses îles  aujourd’hui accueillantes sont autant d’accès à ce monde protégé.

Dès votre arrivée, Cayenne, la capitale de l’Amazonie française, vous surprendra. Assis au bar de la Place des Palmistes, face à cet imposant carré de palmiers impériaux, le Fort Cépérou et les bâtiments de la préfecture vous rappelleront un passé tumultueux. Vous serez aussi surpris par le mélange des populations française, brésilienne, haïtienne, asiatique, amérindienne…

Depuis le village de Sinnamary, pas très loin des rapides où pousse la mourera fluviatilis, il est possible d’aller observer les ibis rouges, oiseau protégé dont la couleur rouge vif tranche avec l’environnement vert brun des mangroves dans lequel il vit. Une émotion inoubliable pour les amateurs d’ornithologie.
Un peu plus à l’ouest, en direction de Saint-Laurent du Maroni, il faut passer une nuit au village amérindien d’Awala-Yalimapo, pour aller observer l’immense Tortue Luth, qui traverse les océans pour venir pondre chaque année sur la plage des Hattes. Parfois, on peut également assister à l’éclosion des petites tortues, dont la taille ne dépasse pas la largeur d’une main.

C’est à Saint-Laurent du Maroni, ville surprenante marquée par l’histoire du bagne, que partent les excursions fluviales en pirogue. On remonte ainsi le Maroni, ce fleuve majestueux, marquant la frontière avec le Surinam et bordé de forêt d’un vert intense.

Une forêt tellement présente que lorsque décolle de la base spatiale de Kourou une fusée Ariane, certains habitants vous assurent qu’il s’agit en fait de l’esprit de la forêt qui part vers le ciel.


Dépaysement garanti! Personne ne vous croira…

Comment s’y rendre?

Plusieurs possibilités mais il faut généralement faire escale quelque soit l’itinéraire que l’on prend.

  • via la Guadeloupe : avec Air Canada puis Air Caraïbes ou Air France. Dans certains cas, il faut passer une nuit en Guadeloupe. On peut combiner dans ce cas un séjour plage soleil en Guadeloupe à un séjour découverte en Guyane.
  • via Paris (ory)avec Air france / KLM avec ou sans escale (Paris-Cayenne 9h)